Lifting des seins à Lyon

DÉFINITION DE LA PTOSE MAMMAIRE 3

La ptose mammaire est définie par un affaissement de la glande et une distension de la peau qui l’enveloppe. Le sein est en position trop basse et de plus fréquemment «déshabité» dans sa partie supérieure.

La ptose peut exister d’emblée mais survient le plus souvent après un amaigrissement important ou au décours d’une grossesse avec allaitement.

Elle peut être isolée : on parle alors de ptose pure. Elle peut aussi être associée à un certain degré d’hypertrophie mammaire.

On peut à l’inverse observer une ptose mammaire dans le contexte d’un sein trop petit (hypoplasie ou hypotrophie mammaires).
Cette chirurgie à visée purement esthétique ne peut bénéficier d’une prise en charge par l’assurance maladie et le prix de l’intervention reste à la charge de la patiente.

OBJECTIFS DE LA CURE DE PTOSE MAMMAIRE 3

L’intervention chirurgicale a pour but de remettre l’aréole et le mamelon en bonne position, de re-concentrer et d’ascensionner la glande et de retirer la peau excédentaire afin d’obtenir deux seins harmonieux, joliment galbés et ascensionnés. Il s’agit d’un véritable lifting des seins.

PRINCIPES DU LIFTING DES SEINS À LYON ET AIX-LES-BAINS EN SAVOIE 3

L’intervention vise à repositionner l’aréole et remodeler le sein en agissant sur l’enveloppe cutanée et sur le tissu glandulaire. La glande est concentrée et placée en bonne position.

Pour repositionner l’aréole

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Une aréole est normalement située à 17-19 cm de la clavicule, à 9-10 cm de la ligne médiane, et à 4-6 cm du sillon sous mammaire.

Le chirurgien esthétique dessinera avant l’intervention sur chaque sein, un patron de découpe avec la position de la future aréole et l’excès de peau qu’il faudra retirer (figure 1).

Le premier temps de l’intervention chirurgicale consiste à remonter l’aréole après avoir réalisé un lambeau de glande mammaire (figure 2).

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Pour remodeler la glande et retirer l’excès cutané

Après avoir remonté l’aréole, le volume glandulaire résiduel est ascensionné, concentré et remodelé en harmonie avec la silhouette de la patiente et conformément à ses désirs.

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Il faut ensuite adapter l’enveloppe cutanée, ce qui impose de retirer la peau en excès de manière à assurer une bonne tenue et une belle forme au nouveau sein. Les berges de la peau qui ont été découpées sont suturées en fin d’intervention : ces sutures sont à l’origine des cicatrices.

En cas de ptose très importante, la cicatrice à la forme d’un T inversé avec trois composantes (figure 3) : péri-aréolaire au pourtour de l’aréole entre la peau brune et la peau blanche, verticale entre le pôle inférieur de l’aréole et le sillon sous mammaire, horizontale dissimulée dans le sillon sous mammaire.

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La longueur de la cicatrice horizontale est proportionnelle à l’importance de la ptose.

Parfois, en présence d’une ptose mammaire modérée, on peut réaliser une méthode dite « verticale » (figure 4) qui permet de supprimer la cicatrice transversale dans le sillon sous mammaire et de réduire la rançon cicatricielle à ses composantes péri-aréolaire et verticale.

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Dans certains cas de ptose mammaire très modérée, il est possible d’utiliser une technique qui permet d’effectuer la correction de l’affaissement uniquement avec une cicatrice autour de l’aréole (figure 5).

Enfin, lorsque la ptose est associée à une insuffisance de volume (hypoplasie mammaire), il peut être souhaitable de mettre en place, dans le même temps opératoire, une prothèse pour redonner au sein un volume satisfaisant.
Dans ce cas, il est habituellement possible de retirer l’excès de peau autour de l’aréole et de limiter ainsi la cicatrice uniquement à un cercle péri-aréolaire.

Une plastie mammaire pour hypertrophie peut être effectuée à partir de la fin de la croissance et au-delà, pendant toute la durée de la vie.

Une grossesse ultérieure est bien évidemment possible ainsi qu’un allaitement, mais on conseille d’attendre au moins six mois après l’intervention.

Le risque de survenue d’un cancer n’est pas augmenté par cette intervention.

AVANT L’INTERVENTION 3

Un bilan pré-opératoire habituel est réalisé conformément aux prescriptions.

Le médecin anesthésiste sera vu en consultation au plus tard 48 heures avant l’intervention.
Outre les examens pré-opératoires habituels, un bilan radiologique du sein est prescrit (mammographie, échographie).

L’arrêt du tabac est vivement recommandé, au moins un mois avant et un mois après l’intervention, car le tabac peut être à l’origine d’un retard de cicatrisation.

L’arrêt d’une éventuelle contraception orale peut être requis, notamment en cas de facteur de risques associés (obésité, mauvais état veineux ; trouble de la coagulation).

Aucun médicament contenant de l’aspirine ne devra être pris dans les 10 jours précédant l’intervention.

TYPE D’ANESTHÉSIE ET MODALITÉS D’HOSPITALISATION 3

Type d’anesthésie : Il s’agit d’une anesthésie générale, durant laquelle vous dormez complètement.

Modalités d’hospitalisation : Une hospitalisation de un à deux jours est habituellement nécessaire en clinique (Clinique Esthétique Lyon Tête d’Or ou Clinique du Lac à Aix-Les-Bains en Savoie, près de Chambéry et d’Annecy en Haute-Savoie).

L’INTERVENTION 3

Chaque chirurgien esthétique adopte une technique qui lui est propre et qu’il adapte à chaque cas pour obtenir le meilleur résultat. Toutefois, on peut retenir des principes de base communs :

  • Les tissus glandulaires enlevés, s’il y en a, sont systématiquement adressés à un laboratoire spécialisé pour être examinés au microscope (examen histologique).
  • En fin d’intervention un pansement modelant, avec des bandes élastiques en forme de soutien-gorge, est confectionné.
  • En fonction du chirurgien et de l’importance de l’hypertrophie, l’intervention peut durer de deux à quatre heures.

APRÈS L’INTERVENTION : LES SUITES OPÉRATOIRES 3

Les suites opératoires sont en général peu douloureuses, ne nécessitant que des antalgiques simples.

Un gonflement (œdème) et des ecchymoses (bleus) des seins, ainsi qu’une gêne à l’élévation des bras sont fréquemment observés.

Le premier pansement est retiré au bout de 24-48 heures et remplacé par un pansement plus léger. On met alors en place un soutien-gorge assurant une bonne contention. Le port de ce soutien-gorge est conseillé pendant environ deux mois, nuit et jour, au décours de l’intervention.

La sortie a lieu un à deux jours après l’intervention, puis la patiente est revue en consultation deux à trois jours plus tard.

Les fils de suture, s’ils ne sont pas résorbables, sont retirés entre le huitième et le vingtième jour après l’intervention.

Il convient d’envisager une convalescence et un arrêt de travail d’une durée de 8 à 15 jours.

On conseille d’attendre un à deux mois pour reprendre une activité sportive.